Avant de rentrer
- Les ordonnances : antidouleurs, anticoagulant, soins infirmiers (pansements, injections), kinésithérapie, matériel (cannes, rehausseur de toilettes, bas de contention si prescrits).
- Un logement préparé : passages dégagés, tapis retirés, objets du quotidien à hauteur de main.
- Une infirmière et un kinésithérapeute réservés dès la sortie.
Semaine 1 et 2 : protéger et surveiller
La douleur et le gonflement sont normaux et diminuent progressivement. Les injections d'anticoagulant, souvent prescrites plusieurs semaines, préviennent la phlébite. Les pansements sont refaits au rythme prescrit, puis les agrafes retirées, souvent autour de J+15.
Glacez le genou ou la hanche selon les consignes, surélevez la jambe au repos, et faites les exercices montrés par le kinésithérapeute.
Semaine 3 et 4 : reprendre confiance
La marche s'allonge, les cannes se réduisent selon l'avis du chirurgien et du kinésithérapeute. Le sommeil peut rester perturbé : c'est fréquent. La conduite, le travail et le sport se reprennent uniquement avec l'accord du chirurgien.
Appelez votre chirurgien en cas de fièvre, de cicatrice qui rougit, chauffe ou suinte, de mollet douloureux, chaud ou gonflé, ou de douleur qui augmente. Appelez le 15 en cas d'essoufflement brutal ou de douleur dans la poitrine.
Être accompagné·e
Pansements, injections, retrait des agrafes : au cabinet ou à domicile dans le 16e, sur ordonnance, 0 € à avancer.
Une infirmière fait le point avec vous aux étapes clés, de J-7 à J+30. Dès 149 €.
« Bien cicatriser » : pansement, agrafes, soleil, fiche de suivi. 19 €.
Par Julie Le Brun, infirmière diplômée d'État, cabinet Harmonie & Santé, Paris 16e. Informations générales : suivez toujours les consignes de votre chirurgien.